07 | Les corridors pour gouverner Kinshasa

Des notes d'épisodes

Cet épisode numéro sept de “Les rêves des léopards rouges” met en lumière les défis liés à la gouvernance et à l'aménagement de Kinshasa, une mégapole en proie à une urbanisation fulgurante et à un étalement urbain incontrôlé.

Autour de la table, les intervenants dressent un état des lieux critique de la situation urbaine. Ils pointent du doigt la prolifération des constructions anarchiques ainsi que la paralysie des politiques publiques. Ils déplorent notamment le fait que des outils réglementaires essentiels, à l'instar du Schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme (SDAU/SOSAK 2015), restent lettre morte et attendent leur mise en application concrète depuis plus d'une décennie.

Pour sortir de cette crise urbaine, le panel explore les pistes novatrices du document de politique publique « Les corridors pour gouverner Kinshasa ». Les invités préconisent des réformes urgentes : décentraliser les activités économiques le long de grands axes stratégiques, déployer de véritables pôles secondaires en périphérie pour désengorger le centre-ville, et repenser la mobilité collective grâce à des voies rapides.

Ce débat rappelle qu'il est urgent de passer d'une gestion de l'urgence à une véritable planification stratégique. Pour offrir un avenir digne à ses 20 millions d'habitants, Kinshasa ne doit plus être une ville subie par sa population, mais une métropole pensée, structurée et transformée en un puissant moteur de développement économique pour tout le pays.

Le mardi 23 juin 2026, nos invités au Studio Fritz étaient :

  • Honorable Emile Sumaili Miseka, député national ;
  • Madame Antoinette Lokomba Mboyo Lokumu, conseillère communale ;
  • Monsieur Christian Moleka, analyste politique ; et
  • Madame Bibich Ekodi Nguwa, journaliste et modératrice.

Production: John Makasi Régie: Constantin Grund

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00:00:01: Les défis d'un urbanisme planifié dans la plus grande métropole francophone d'Afrique.

00:00:06: Corridor pour Gouverner Kinshasa.

00:00:08: Des rêves déléopards rouges Politiques et sociétés en RDC Un podcast de la Fondation Friedrich-Ebert.

00:00:16: Depuis le Studio Fritz

00:00:17: à Kinschaza

00:00:19: Vibitch & Cody

00:00:27: En disant si le croissant, ça les est comprendre à donc une forte pression sur les infrastructures urbaines.

00:00:36: Les services publics et les mécanismes de gouvernance.

00:00:38: la ville fait face à des défis majeurs importants sur le plan de l'urbanisation anarchique avec des quartiers périphériques, l'insuffisance du transport, les difficultés d'accès à l'eau potable et à l''assainissement ainsi que la vulnérabilité croissante aux inondations au risque environnementaux.

00:00:56: ce tableau de la capitale congolaise impose donc le modèle des corridors, des services comme des solutions innovantes capables de les promouvoir.

00:01:04: un développement urbain plus urbanisé inclusif et durable avec des réponses concrètes aux réalités socio-économiques de la population chinoise.

00:01:13: Mesdames et messieurs, les corridors pour gouverner Kuchasa, le défi d'un urbanisme planifié dans la plus grande métropole francophone d'Afrique c'est donc les sujets rétenus Pour ce podcast, un sujet de gouvernance urbaine a décortiqué avec trois intervenants à savoir l'honorable Emile Sumailly, misé cas députée nationale présidente de la sous-commission aménagement littératoire affaire Francière, urbanisme et habitat à l'Assemblée Nationale.

00:01:39: Bienvenue dans ce studio.

00:01:40: Merci madame.

00:01:42: Madame Locomboio Locomo Antoinette conseillère communale président du Conseil d'administration de la structure.

00:01:50: femme élu conseillères.

00:01:52: Bonjour.

00:01:52: Bienvenue également dans ce studio.

00:01:54: Merci

00:01:54: beaucoup.

00:01:55: En troisième position, nous avons monsieur Christian Molleka, Analyse et Politique représentant de la DIPOL.

00:02:01: Bienvenu.

00:02:02: Merci pour l'invitation.

00:02:03: Troisième intervenant je commence par vous avec la première question les corridors des services.

00:02:08: comment vous les définissez ?

00:02:11: C'est une approche qui était proposée par un de chercheurs particulièrement sous le vin au Sénit.

00:02:17: il faut quand même rappeler que La Fondation Friedrich en partenariat avec la DIPOL, nous avons lancé un policy paper depuis le début de l'année.

00:02:26: Le policy paper c'est une note d'analyse qui invite les chercheurs à produire de la réflexion sur des thématiques bien définies et pour le cas d'espèce, nous avions invité bon nombre de chercheurs a réfléchir sur comment réinventer s'il le faut la ville.

00:02:41: Et Ouseni Sulvin accompagnait Isaac Mozart, nous ont proposés un document qui propose une approche assez innovante, à savoir le corridor de service.

00:02:52: Qui est une forme... Je dirais du parcours de Michemar entre un rattrapage urbanistique d'une tendance habituelle à vouloir rattraper leur état administratif ou en même temps une volonté de chasser l'informel dans la ville.

00:03:11: et donc l'approche par corridor permet non pas pour l'autorité de rattraper le retard, mais des conseils et des périmètres dans la ville bien définie qui permettent à la fois de formaliser par l'infrastructure, par l''investissement tout en consolidant les acquis qui existent déjà sans forcément retomber dans la logique soit de casser l'informel, défacer l'informel.

00:03:36: Soit de réinventer à travers une planification qui anticipe l'étalement mais qui ne répondra pas aux besoins présents.

00:03:45: Voilà un peu l'approche proposée par nos intervenants, que nous saluons d'ailleurs du reste pour la qualité de travail apporté.

00:03:50: Pour ceux qui aient ma position particulière en tant qu'épité quant à ces corridors je voudrais plutôt appeler les amis...

00:04:08: Les

00:04:08: amis s'agit des experts, à pouvoir se rapprocher des parlementaires pour essayer de voir comment mettre des gardes fous, sinon essayer d'égiférer dans les sens des prendre ce qui est utile.

00:04:25: Ce qui n'est plus nécessaire, c'est qu'il peut être mis dans une loi de manière assez que ça soit contraignant pour servir non seulement la ville de Kinshasa mais prendre cette expérience-là et la mettre au profit des autres villes de la RDC.

00:04:44: Voilà.

00:04:45: Mme Antoinette, vous êtes conseillère communale ?

00:04:47: C'est ça !

00:04:49: Alors une question aussi pour vous, nous savons que vous vivez à Kinshasa.

00:04:52: on parle de cette question de la gouvernance urbaine-à-Kinshaza.

00:04:54: comment vous l'avez vivée déjà ?

00:04:56: On aime qu'ils ingrènent notre communauté.

00:05:01: comme élu au niveau local, personnellement j'ai déjà initié quelques projets des décisions parce qu'un autre niveau ce sont les décisions qui traînent encore.

00:05:12: parce que beaucoup de situations, et plusieurs situations quand c'est.

00:05:17: parce que quand nous descendons sur terrain vous verrez qu'il y a la construction par exemple anarchique.

00:05:24: Nous les voyons.

00:05:24: mais au niveau des nos communes le chef des services ne saline pas par rapport à ce qui nous lèrent demandant.

00:05:32: raison pour laquelle comme on est ici ensemble avec un député national qui va aussi servir à apporter cette loi parce que quand nous faisons nos décisions au niveau de la base, ça doit être conforme et au niveau national.

00:05:45: Et au niveau avec un edi aussi aux niveaux provinciales pour qu'il soit équité en vue qui nous nous prouvions suivre ça à l'aloupe.

00:05:54: Nous comprenons que c'est une question cruciale, une question d'intérêt commun.

00:05:58: Alors comment a-t-elle vu le Provence des Kinshasa peut-être répondre à une croissance démographique

00:06:02: plus de

00:06:03: six pour son parent?

00:06:04: Monsieur Christian.

00:06:06: La question... La question de la croissance, la procédéographique est une question complexe qui dépasse d'ailleurs les limites de la ville.

00:06:12: Il semble dans un environnement où l'exode rural est portée par plusieurs raisons plus affecteurs parce qu'à la guerre on peut penser à la question sécuritaire, passer aux besoins économiques ou simplement aux besois universitaires.

00:06:27: donc besoin d'étudier.

00:06:28: et donc Kinjasa je veux dire comme peut-être l'ombachier également subi la pression cette des ruralisations que nous subissons.

00:06:39: Et donc l'une de conséquences est la dualité, c'est les gens qui viennent vivre dans la ville et d'ailleurs les statistiques le montrent que nous aurons plus de citoyens urbains dans les mondes dans les années à venir qu'il y a déjà dans le monde urbain.

00:06:50: Donc le défi pour nous, c''est comment nous gérons cette dualité ?

00:06:55: Cette fête que les personnes décident de vivre dans les grandes villes et qu'en fait ça en est un de modèle à savoir une pression démographique importante.

00:07:05: Faut-il arrêter les flux?

00:07:07: C'est évident qu'il faudrait penser à comment réinvestir dans la ruralité, pour pousser les gens à rester en ruralité.

00:07:15: Mais au-delà du fait qu'ils faut inverser la logique de ruralité pour poussé les gens vers des campagnes qui ne vivent pas dans les villes... Il faudra mettre les conditions, c'est-à-dire investir dans la localité comme je dis.

00:07:30: Deuxièmement il faudra en même temps anticiper cette croissance démographie.

00:07:37: L'anticipé veut dire quoi ?

00:07:38: Par exemple, en termes d'étalement.

00:07:41: Nous sommes dans une ville où quand vous avez un peu d'argent, vous allez acheter votre panthétaire.

00:07:46: Par exemple à... Vous êtes aujourd'hui à Bita, à Minkaou le Jean Chette des Terres, à Mongata, le Jean Chat de terre.

00:07:52: Ça veut dire si on n'anticipe pas l'étallement de la ville parce qu'il y a une dynamique portée par l'unisative citoyenne eh bien nous aurons une ville qui va s'étaler et là où les gens vont aller ils vont demander l'accompagnement de l'infrastructure.

00:08:08: Si j'achète ma maison à luttender les habitats à Montgata, j'aimerais avoir d'eau et du courant.

00:08:14: donc c'est la pression pour l'investissement public.

00:08:17: Donc il faut un moment donné limiter l'étalement de la ville.

00:08:21: Ce sont des mesures que le Corridor propose.

00:08:23: très bien parce qu'une des approches mises en avant par le Corridor est que la question de la gouvernance urbaine est une question partagée entre la ville, la commune et le gouvernement central.

00:08:34: Or, il faut définir justement des mécanismes qui permettent d'uniformiser le regard sur l'humanisation en posant par exemple des corridors qui limitent étalement.

00:08:44: Qui définissent les zones d'occupation.

00:08:47: Qui stabilisent les zones de occupation.

00:08:48: Qui formalise les bidons villes et qui permettrent donc d'encadrer ce qui est cet étalements presque anarchique porté par une démographie galopante qu'on ne sait pas maîtriser.

00:08:58: Et donc il y a ce défi comme je le dis de limiter l'étalement En concuisant même, nous avons la chance d'avoir des élus ici.

00:09:07: Il n'approche nouvelle.

00:09:10: dans beaucoup de capitales en Le Monde par exemple il y a une limite à ce qu'on appelle la ville et la consompte de ce que l'on appellent la région ou la courante de la vie.

00:09:19: Et donc la ville de Kinshasa peut avoir une limite et l'émergence c'est ce qu on appelle une région qui va conduire à une autre gouvernance.

00:09:31: ça veut dire soit on aura de préfets ou d'autres mères qui dirigeraient des extraissances à la ville et qui permettraient donc de mieux encadrer cette population-là.

00:09:41: Mais en même temps, la solution idéale l'approche aujourd'hui c'est d'avoir des villes secondaires qui permettent de réduire la tendance des gens à habiter les grandes villes.

00:09:50: Je prends l'exemple de Cassangoulou.

00:09:52: si vous êtes à Cassanglou à côté et que Cassanghoulou vous permet par exemple d' avoir des lignes d'immobilité rapide Vous trouverez intérêt à rester à Kassangul, venir travailler à Kinshasa et rentrer dormir.

00:10:07: Parce que la mobilité permettrait... Et les conditions d'infrastructure vous permettraient de vivre dans une ville secondaire qui permet d'absorber le surplus de la population de ce qu'est habiterait la vie.

00:10:18: Ça demande l'investissement, ça demande des politiques publiquaires, ça demande également de la cohérence en matière de planification urbaine.

00:10:26: Vous avez dit que ça demande la cohérence à matière de l'application urbaine.

00:10:29: Monsieur Emile, encore une question pour vous.

00:10:30: Nous savons qu'actuellement il y a quand même des quartiques qui se sont déjà créées.

00:10:34: Alors l'urgence ici c'est d'y les intégrer dans les zones urbanisées légères ou les viabiliser carrément ?

00:10:41: Je pense que le deux... Les deux.

00:10:43: je vais commencer par les premiers.

00:10:48: Les intégrés parce que vous savez je vais donner un petit historique sur la ville du Kinshasa qui est de neuf mille-neuf cent kilomètres carrés, mais à l'origine la ville n'était créée que pour cinq cents mille personnes.

00:11:01: Et en un mille neuf cent soixante, la vie l'avait quatre mille quatre cents soixant trois habitants.

00:11:10: Mais aujourd'hui vous venez donner des statistiques.

00:11:13: là bas même l'expert venait aussi les données statistiques.

00:11:16: donc nous sommes à mille fois plus que la densité prévue par les gens qui ont conçu la ville de Kinshasa.

00:11:26: Et l'erreur ici se trouve à quel niveau, et qui persiste d'ailleurs c'est que l'infine partie qu'il y avait été urbanisée par les concepteurs de la ville c'était cette infine partie qui continue d'être habité jusqu'aujourd'hui en dépit du fait que le nombre d'habitants s'accroît chaque année.

00:11:49: Donc si pour répondre maintenant à la question Il y a des nouvelles villes qui se greffent à la grande ville de Kinshasa, départ ces périphéries.

00:12:03: J'espère que pour répondre à la première question nous pouvons les viabiliser parce qu'on les considérant jusqu'à là, nous en tant qu'experts aussi comme des constructions anarchiques.

00:12:17: Parce qu'il ne suffit pas seulement d'établir... Qu'est-ce que

00:12:20: vous appelez anarchique

00:12:22: ?

00:12:22: Anarchique ici selon les principes urbanistiques, ce sont des constructions qui ne respectent pas la planification ou l'organisation d'une ville moderne.

00:12:35: Et donc une ville modernelle c'est une ville où tout est planifié.

00:12:42: par exemple on ne peut pas construire une ville sans pour autant savoir comment les gens vont se déplacer dans cette ville donc le ligne de transport la mobilité, on ne peut pas construire une ville sans pour autant planifier ou prévoir les endroits où les différents services publics seront érigés.

00:13:02: Je parle ici des écoles, je parle des hôpitaux, j'ai parlé des marchés et qu'on sort.

00:13:08: Et donc si les différentes villes qui sont construites jusque-là et qui n'y répondent pas assez normalement là... Donc elles doivent être viabilisées.

00:13:17: mais j'avais dit oui et non ou soit que je prends un compte à la fois les viabiliser mais aussi les intégrer.

00:13:27: Donc on peut commencer par les viibiliser, disposer des endroits, des infrastructures qui vont faire de sorte qu'ils répondent dans les critères urbanistiques.

00:13:39: Mais comme nous avons besoin d'absorber la grande masse de la population qui remplissent Kinshasa presque chaque année Donc nous avons besoin d'étendre la ville de Kinshasa.

00:13:54: Et nous avons même déjà lancé beaucoup des plaidoyés pour l'extension de la ville qui n'est occupée jusque-là qu'à moins de vingt pour cent alors que il y a des grands espaces qui sont là, qui sont viables comme la commune de Maloukoo et les autres communes je pense même Mongafoulans ne m'aiment pas habiter à vingt porcent et donc toutes ces communes là sont des espaces étendre la ville de Kinshasa et contenir cette démographie qui est galopante.

00:14:26: Mais pour finir, madame, tout ça dépend, tout cela dépend plutôt des manières dont l'État va s'organiser.

00:14:34: Quelle est la politique du gouvernement en matière urbanistique ?

00:14:39: Est-ce que les critères sont respectés déjà ici même dans Kinshhasa où nous vivons ?

00:14:47: dans les centres villes ici.

00:14:48: Est-ce que les normes sont respectées ?

00:14:51: Les constructions, les avis urbanistiques qui nous donnons aux gens au particulier pour ériger leurs bâtiments... Est ce que nous respectons tout ça ?

00:15:00: Les plans urbanistique originels laissés par les

00:15:06: plans ?

00:15:07: Parce qu'on a toujours dit durs à l'exe c'est de l'Exe.

00:15:09: La responsabilité est partagée.

00:15:11: Il y a l'État qui a sa part des responsabilités.

00:15:14: mais la population doit comprendre Toutes ces normes-là sont établies pour son bien être à lui.

00:15:20: C'est la population, elle même qui doit être au centre de sa propre protection parce que c'est l'opulation qui va solliciter par exemple les avis urbanistiques auprès des services de l'État alors qu'il sait bien que l'endroit là n'est pas viable pour construire une maison.

00:15:39: mais c'était cette même population-là qui va se sollicité et quand on a aussi des services d'États qui ne sont pas conscients qui ne sont pas bien noutillés, ils peuvent céder à ces gens d'être attention et dans les plus grands risques.

00:15:53: Céder

00:15:53: déjà c'est une faiblesse parce que l'État n'est pas là pour céder un certain nombre de fois.

00:15:56: L'État est là pour faire appliquer la loi.

00:15:58: Mais voilà pourquoi nous recommandons, nous disons qu'il a responsabilité et partagée.

00:16:02: Nous ne voulons pas ici dédouaner l'Etat parce que nous avons assisté à plusieurs forfaitures et moi d'ailleurs en tant que élu du peuple j'ai eu à plusieurs réprises à initier des initiatives dans les secteurs de l'irbanisme et habitat.

00:16:17: Pas plus tard que lors de la saison plus vieuse passée ici, nous avons interpellé le ministre des l'Irbanismes et Habitas suite aux inondations qui ont causés plusieurs pertes en vies humaines partout dans la ville du Kinshasa ici.

00:16:32: Et donc... Nous n'aideurons pas au gouvernement.

00:16:34: L'État a un plus grand rôle à jouer mais la population aussi doit savoir qu'il a aussi ça part à faire dans cette histoire.

00:16:41: La population en seconde position, madame Antoinette vous êtes concierge je l'ai dit tantôt les instruments à pure digestion urbaine sont-ils adaptés au statut des mégapoles de Kinshasa

00:16:50: ?

00:16:52: Je ne pense pas parce que là nous avons déjà un problème.

00:16:55: vous voyez par rapport à ces problèmes l'état congolais doit utiliser plus ses espères mettre aussi un mécanisme et des suivis parce ce qui compte chez nous nous avons des lois nous avons tout ce qu'il y a à faire mais les faits respecter.

00:17:08: c'était notre problème parce qu'en commençant même par les fonctionnaires des détails.

00:17:14: C'est qui sont dans le service concerné, lui-même il est censé d'abord de faire respecter les normes... Mais il est corruptible, il y a deux fois.

00:17:23: Il ferme ses yeux par rapport à ce qui voit... C'est un danger que l'État se fera face demain.

00:17:31: Vous avez vu les nondations qu'il y a eu.

00:17:33: assez faire du quatre ou cinq mai ici dans la ville des Kinshasa ?

00:17:37: Vous voyez que la population est négligeée.

00:17:39: La population est allée construite même là où ils ne dépassent.

00:17:44: Et

00:17:44: là aussi vous voyez c'est là où le député national est honorable et médiqué C'est la part de la population.

00:17:51: Et l'autre côté, c'est l'État aussi qui devra aussi faire un suivi au fait même des sanctions.

00:17:57: pourquoi pas des sanctions quand quelqu'un construit comme ça?

00:17:59: il y a deux fois qu'on nous appelle vous descendez quelque part vous voyez un monsieur là vous dire que Commencer d'abord par ce qu'ils ont commencé là.

00:18:07: Moi je vis et ils sont sortis, ils ne sont plus sur l'ère limite raison pour laquelle moi aussi j'ai suivi.

00:18:13: mais commencer au début et vous allez arriver jusqu'à là où je vous vois.

00:18:17: donc il s'en fout en fait.

00:18:18: Il sait que nous respectons plus la loi.

00:18:22: on dit quoi ?

00:18:24: L'état enfermé ces yeux dont nous sommes plus responsables des vents nos propres engagements.

00:18:31: Mais

00:18:31: qu'est-ce qui manque?

00:18:32: Qu'est ce qui manque?

00:18:33: moi je dirais Tout ce qui s'est fait ici, au niveau local.

00:18:36: il n'y a pas l'implication des élites locaux.

00:18:38: Comment

00:18:38: il faut faire pour impliquer

00:18:39: ?

00:18:39: Il faut faire.

00:18:40: mais là si j'ai disais qu'il faut les élections de la Bougoumesse ça serait encore autre chose.

00:18:45: parce que le conseiller communo qui sont censés faire leur mission comme au niveau national et au niveau provincial on arrive pas à les faire parce qu'en face d'nous nous avons des contraintes.

00:18:57: il y a des bougumesses qui est nommée qui est là et vous comme élu...

00:19:01: Mais les contraintES ne sont pas

00:19:03: concernants ici.

00:19:04: Comment on va faire le suivi comme conseil communale ?

00:19:07: Et quand vous appelez un service, les services-là ne seront pas venus parce qu'ils doivent avoir l'autorisation.

00:19:13: Il

00:19:15: faut travailler en coordination.

00:19:16: Quand les bougoumesses, c'est la personne mais les exécutifs communales au fait de l'ensemble, il y aura des échévins qui... Chaque échévin aura aussi ses attributions en fait.

00:19:29: Quand on a du tel problème nous allons appeler peut être les chèvins qui est censé de nous donner des réponses appropriées ou des solutions appropriées.

00:19:38: Mais là, nous avons les condamnés parce que si vous appelez le chef des services, les beaux-goumesses vous dirait qu'il faut d'abord se référer à moi avant d'appeler... Or au niveau national, les ministres de Titel péentrent et interpellaient sans pour autant avoir la vie de la première ministre.

00:19:54: Monsieur Christian, nous parlons de la gouvernance urbaine.

00:20:01: Nous comprenons tout ce que Kinshasa aujourd'hui est présenté comme étant un laboratoire national.

00:20:06: Alors, comment les expériences de gestion urbaine à Kinsheasa peuvent-elles servir des modèles pour la République démocratique du Congo

00:20:13: ?

00:20:15: Je dirais qu'il y a les mêmes maladies si on peut emprunter l'exécologie médicale.

00:20:21: Nous avons les mêmes défis d'avoir une mobilisation dans le planification et dépasser, une dynamique démographique.

00:20:30: un déficit des financements, et éventuellement une participation citoyenne très faible.

00:20:35: Donc si l'on peut à partir de Kinshasa inventer une nouvelle fabrique de la ville ce modèle peut être également implémenté ailleurs.

00:20:45: Je prends... on a beaucoup parlé ici des outils.

00:20:49: vous prenez le SOSAK Le SOSak qui a été adoptée par Asami Provinciale en deux mille quinze ans Et qui en principe est une planification pour quinzeans.

00:20:58: Donc le Soussaq, c'est de l'an-deux mille quinze à deux mille trente.

00:21:01: Mais vous voyez on a un très beau document qui propose un déploiement de la ville vers l'Est et nous sommes déjà en deux milles vingt-six.

00:21:10: il nous reste quatre ans.

00:21:11: Le Soussac n'a pas été mis en oeuvre.

00:21:13: bien évidemment il y a un défi des financements.

00:21:16: C'était quatre milliards...

00:21:17: Il y a des défis des financement.

00:21:19: est ce les financements qu'ils manquent ou que manque de volonté juste

00:21:21: ?

00:21:22: Je peux dire qu'il y a une réponse aux financements parce que le soussaque lui même pour le maître en oeuvre, il faut cinq milliards de dollars.

00:21:29: Presque cinq milliards, c'est quatre milliards et demi.

00:21:31: Est-ce que la ville de Kinshasa dispose des cinq millions d'olars pour rattraper leur état rentable dans l'infrastructure ?

00:21:37: Et développer les projets en musulie d'largie vers l'Est.

00:21:41: Donc ça revient à cette question de coordination entre le gouvernement central, la province ou les communes.

00:21:46: parce qu'en vous avez un outil qui a été voté au niveau interprovincial mais qui n'est pas vulgarisé et qui est au niveau communal, au niveau peut être des conseils municipaux où beaucoup ne n'ont pas eu la chance et connaître, c'est quoi le document ?

00:21:58: Et qu'au niveau des services d'appoints, que ce soit le Sibyrodi Cartier qui n'y a pas un travail de végalisation, vous avez un outil qui ne sert pas.

00:22:04: Qui va finir dans les tiroirs.

00:22:05: Il y a pas appropriation.

00:22:06: Il n'a pas appropriations de l'outil.

00:22:08: Tant par les services de l''État au niveau local ou de la proximité qu'aux niveaux de la population elle-même.

00:22:13: C'est qui ça inventent à la fois des mécanismes pour vulgariser les outils urbanistiques.

00:22:20: À la fois pour coordonner l'action que ce soient au niveau central, provinciale et communale.

00:22:25: ce modèle peut être implémenté d'un magoma qui s'enganit à l'ombachis et servir donc de matériaux pour inventer la fabrique de la ville.

00:22:35: Mais

00:22:35: vous avez parlé des défis, mais les défis n'ont pas la même hauteur si on comparait par exemple le Kinshasa aux autres villes du pays.

00:22:43: Je peux citer par exemple les gômes aussi le Bombachi ?

00:22:47: Effectivement !

00:22:48: On dit qu'il peut le plus, il peut le moins.

00:22:49: Ça veut dire que si déjà nous pouvons à partir de Kinshaas inventer un modèle de participation citoyenne Nous sommes en train de parler des questions d'urbanisation, mais si les citoyens ne s'engagent pas notamment pendant un aspect comme l'assainissement.

00:23:04: Si nous nous sommes capables d'inventer à qu'il n'y a soit un modèle des participations qui font du citoyen des acteurs dans la chaine de l'asainissement et bien ce modèle peut être répris à Goma, à Bukavu ou à Pétripelle-Bombaché.

00:23:15: le problème c'est que ce n'est pas la taille, les problèmes sont les outils et la capacité des outils à chaque réalité.

00:23:22: Et donc oui quitte ça peut être un miroir Si tant est que, comme je le dis au niveau de l'État on tient compte des capacités à absorber les nouvelles approches du corridor en services en E. J'ai pensé nous à notre niveau travailler et à l'évulgariser mais il faudrait qu'à ce moment là la appropriation vienne d'abord du pouvoir public qui est le premier a donné l'impulsion.

00:23:44: On a beaucoup parlé ici par exemple de la construction anarchique.

00:23:48: vous prenez l'écart de son akitambu ici sur ma côté d'une zone onédifique indie C'est-à-dire...

00:23:55: On a parlé

00:23:56: de la bédéngalima aussi

00:23:57: dans l'Evaillis.

00:23:57: ...qui est une zone onédifique indie, qui est occupée de manière anarchique.

00:24:01: Je ne parle même pas des littorales ni rivières.

00:24:05: Si nous arrivons à implémenter un modèle qui restole toute l'État et fait respecter les normes arabianistiques notamment en libérant le littoral, en libèrant les zones onédifiques indies, eh bien dans les provinces où cette réalité n'a pas atteint le paroxyme du Kinshasa Je crois que ce serait beaucoup plus utile de le développer en suivant les modèles rigoureux.

00:24:29: Nous, ici nous sommes dans un modèle où l'État va rattraper une anarchie installée depuis plusieurs années.

00:24:38: Alors peut-être dans les provinces il y a des villes où on n'a pas atteint son niveau des rattrapages ou qu'on peut anticiper l'occupation ou la non-occupation des non-édifications indies.

00:24:48: et donc oui, quitte ça peut servir de modèle.

00:24:50: si tenter C'est nous-mêmes que nous savons nous réinventer et que nous avons donné à d'autres ces éléments

00:24:55: là.

00:24:57: Honorable Emile, alors quels sont les mesures législatives à adopter qui peuvent être bénéfiques pour cette approche

00:25:04: ?

00:25:04: Je pense qu'à ce stade bien sûr, nous pouvons encore continuer à légiférer dans ces secteurs-là.

00:25:12: mais qu'avons-nous déjà fait des différentes lois mises en place pour réguler ces sectaires ici?

00:25:21: Donc je pense assez niveau au lieu de continuer, et c'est ça moi mon approche personnelle.

00:25:32: Au lieu d'inonder notre société par des productions législatives qui ne seront pas appliquées je pense que nous pouvons tout d'abord nous servir des matériels les outils qu'on a déjà sur place que ce soit des textes réglementaires que ce soient des lois qui sont déjà là.

00:25:51: On pouvait nous en servir et nous donner un cap.

00:25:56: L'expert venaient de parler des saussages, il a parlé des problèmes du moyen, moi je dirais que contrairement à son avis, je dirai qu'il ne s'agit pas ici d'un problème du moyen.

00:26:08: Il s'agit d'une

00:26:11: manque de volonté

00:26:12: parce que que ce soit les grandes villes ou les grandes métropoles dans ces mondes même la New York pour se développer, elles continuent jusqu'aujourd'hui à moderniser et à actualiser leur plan urbanistique.

00:26:34: Après une période d'année, ils essaient d'actualiser, d'ambellir des nouveaux lieux de ville.

00:26:39: Et donc les moyens sont toujours là.

00:26:43: Aujourd'hui on peut engager des prêts auprès des bailleurs Et même ici, sur place dans la ville de Kinshasa.

00:26:48: il y a plusieurs mécanismes pour avoir l'argent ici.

00:26:51: Déjà les capitales humains est une grande ressource qui peut faire en sorte que nous ayons beaucoup des moyens pour soutenir ces gens et des projets.

00:26:59: Depuis que Lady ici avait été votée au niveau provincial jusqu'aujourd'hui ça va faire plusieurs années.

00:27:06: Nous sommes combien d'habitants ?

00:27:08: Nous venons de les dire ici à Kinshasar.

00:27:10: Nous somme à plus de... Vingt millions et autres !

00:27:14: Déjà départ les taxes et les impôts qui reviennent aux provinces pour la ville de Kinshasa.

00:27:24: Si nous sommes à vingt millions d'habitants, est-ce que l'on n'est pouvait prélever qu'annuellement un impôt sur des personnes?

00:27:32: ou c'est pas comment on va appeler ça ?

00:27:34: Des deux dollars.

00:27:36: Ça va nous faire combien?

00:27:37: Déjà quarante millions, multipliés par le nombre d'années parce qu'on ne va pas y aller avec une enveloppe globale.

00:27:45: du coup on va y aller progressivement, on ne va pas réaliser d'un jour tous les plans prévus dans cet outil.

00:27:55: On va y allez progressivement.

00:27:57: et là déjà j'ai donné un seul acte générateur des recettes qui paient soutenir cette dépense ici.

00:28:06: Et donc moi je pense que le moyen n'est manque pas, il y en a et l'après venaient seulement pour la construction des différents tronçons routiers de la ville, de Kinshasa ici.

00:28:19: Si vous allez vous informer auprès du ministère national des Finances c'est plusieurs centaines de millions qui ont été débloqués pour ça.

00:28:27: mais comment est-ce que vous voulez guérir une plaie sans pourtant la penser ?

00:28:34: On devrait d'abord commencer par là où on devrait commencer.

00:28:38: On devrait diagnostiquer

00:28:39: d'avant

00:28:39: les problèmes.

00:28:39: On ne devrait pas diagnostiquer avant le problème, on devrait avoir pensé l'appeler avant de mettre les médicaments Normalement, c'est ce qu'ils devraient se faire.

00:28:48: Les gouvernements devraaient tout d'abord commencer par assénir d'abords comme Mme Venet l'a dit, diagnostiquer et essayer de faire un état des liés globales sur l'irbanisation de la ville de Kinshasa.

00:29:05: Peut-être cet argent-là pouvait financer d'avant aux études des faisabilités Parce que jusque-là, on n'a même pas fait un pas.

00:29:13: Mais si déjà on avait des étits de faisabilité, on avait déjà des projets qui étaient bancables... Ça serait déjà un bon départ.

00:29:20: et avec ça, on peut solliciter les financements extérieurs.

00:29:24: Donc il est question des priorités ?

00:29:26: Madame dire que la ville du Kinshasa devrait servir des modèles pour les autres villes.

00:29:32: Moi je pense que j'aime inscrire aussi info parce qu'ici vous parcourez nos villes, la Ville des Goma par exemple d'après moi est mieux organisé que la ville de Kinshasa.

00:29:44: La Ville des Coloisies, si vous vous y rendez, vous allez voir qu'elle est bien organisée et nous sommes tous des Congolais.

00:29:50: Nous avons tous la même mentalité.

00:29:53: mais qu'est-ce qui fait à ce que les Congolets qui vivent à Coloisie respecte l'urbanisation de leur ville ?

00:30:02: Les Congolés qui sont à Goma respectent mais ici à Kinshaça c'est seulement où on fait l'exception.

00:30:07: Donc il faudra, je pense au-delà des aspects financiers ou quoi.

00:30:11: Moi j'ai pensé que c'est juste les problèmes de volontés et des suivis au niveau du décidère, le niveau de l'exécutif, qu'il soit national ou provincial.

00:30:19: Monsieur Christian

00:30:19: vous avez quelque chose à ajouter parce que j'avais besoin d'un député madame Antoinette

00:30:22: ?

00:30:22: Exactement,

00:30:24: un laboratoire naturel.

00:30:25: Un laboratoire veut dire qu'on peut implémenter des cas ici de politiques publiques qui peuvent inspirer d'autres.

00:30:31: Et il ne s'agit pas de faire la débate avec quelle est la meilleure vue du Congo.

00:30:38: Je reste très, très... J'avais insisté sur la question de financement.

00:30:41: Peut-être qu'on ne voit pas l'ampleur du défi ?

00:30:45: La ville de Kinshasa n'a que quelques sources d'assets.

00:30:49: On peut parler de l'impôt foncier, on peut parler des lirales ou des lavignettes où on peut parlé notre taxe que j'ai à la Désacat.

00:30:57: Si vous regardez par exemple en termes je prends un des impôts qui devrait donner plus d'argent au Kinshasa, l'Impôt foncié ou l'Impôt sous les revenus locatifs Si vous regardez à qui c'est ça, combien paient l'Irel ?

00:31:09: Nous avons à la fois un certes déficit de l'État des capacités extractives.

00:31:14: On a également un insivisme fiscal.

00:31:16: et donc si vous avez comme j'avais parlé de la participation des citoyens qui ne participent pas par l'impôt ou par la fiscalité à donner à la ville les ressources eh bien vous n'avez pas les ressource lorsqu'on parle de cinq milliards pour le saussac.

00:31:31: Cinq milliards sur le tiers du biais national Parce que le gouvernement national a présenté un budget à seize milliards d'ailleurs qui sera en réalité entre dix et onze milliards.

00:31:39: Et il y a possibilité de trouver un budget, élaborer un

00:31:41: budget... Oui, un budget annuel !

00:31:42: Un budget annouel de seize milliards.

00:31:43: lorsqu'on

00:31:44: parle des cinq milliards.

00:31:45: On est pratiquement dans ces hauteurs là.

00:31:48: Je suis d'accord avec vous, je suis d'd'accord mais ça dit qu'il faut saisir les capacités de la ville de Kitshasa.

00:31:55: Là on ne parle pas du fonctionnement des salaires quand on sait La grosse partie des recettes de la ville sert à payer l'administration, les salaires.

00:32:04: Nous parlons que d'un plan d'aménagement et uniquement un plan qui lui-même prend cinq milliards même étalés sur quinze ans.

00:32:10: Ça veut dire la capacité pour la ville de générer au moins cinq cents millions l'an uniquement pour le plan.

00:32:16: Et c'est ça le défi du financement.

00:32:19: Lorsque nous le disons ce n'est pas un problème réel.

00:32:21: Ailleurs on réfléchit en partenariat public privé, on renouffléchit dans un financement innovant on réfléchit à des formes de passements citoyens pour atteindre ces défis-là.

00:32:29: Ce n'est pas en les scamotant, il faudrait que le problème... Il faut regarder en face l'état gouvernement central humain recours au PPP.

00:32:37: On prend le projet de l'aéroport d'Angélie parce que si le gouvernement lui-même recourt aux PPP pour financer ça veut dire qu'il faut questionner le financement.

00:32:45: et oui il est possible de parler PPP dans partenariat public privé pour la ville de Kichessa pour avoir des investissements.

00:32:52: Ça veut dire qu'il faut regarder lucidement le défi du financement qui est un défi réel, et là nous avons parlé uniquement de plats d'aménagement, ça dit tout ça.

00:33:00: Demain on pourra parler de la chaîne d'assainissement.

00:33:03: Vous avez une ville de vingt millions qui produit autant de déchets, qui n'a pas d'usine des traitements, qui ne sont pas des chaînes de transports ou les zones d'enfouissement...

00:33:11: On a des quinze millions d'étonnes.

00:33:13: Oui, la scène zone de Plaza qui est aujourd'hui pratiquement dépassée par la réalité réinventer cette chaîne d'assainissement à un coût.

00:33:23: Et donc il faut regarder les problèmes des finances, il faut le regarder réellement, il ne faut pas l'escamoter... Il faut le regarder et le questionner.

00:33:30: Il faut réinventer un modèle peut-être un peu plus privé mais il faut les regarder.

00:33:34: Je suis d'accord sous la faite que nous avons un potentiel fiscal.

00:33:38: oui c'est un potentielle fiscal.

00:33:40: Il y a une différence entre le potentiel fiscale est les capacités réelles aujourd'hui.

00:33:46: Et donc, si nous nous questionnons uniquement sur les potentiels où on peut dire qu'elles nous sommes riches comme nations.

00:33:51: Mais la réalité est que notre assiette elle est vide et donc... Là

00:33:55: c'est un problème de leadership.

00:33:57: Oui mais justement la gouvernance urbaine,

00:33:59: c'était ceci

00:34:01: sous leadership, ce management qui répondent à la fois au défi du financement ou le défi de la mobilisation citoyenne comment nous mobilisons lesquinois pour qu'ils soient acteurs et pas uniquement faire des cinéma des spectateurs du projet développement

00:34:14: Des participants.

00:34:15: qu'ils

00:34:16: participent.

00:34:18: Et participeur veut dire dans la proximité, donc le fait de l'insainissement des questions d'éproximité qui ne sont pas uniquement pensées au niveau de la ville mais au niveau et les citoyens qui jouent en rôle à la fois dans la surveillance, à la foi dans l'accompagnement mais également dans le financement.

00:34:36: Madame Antoinette.

00:34:40: Laissez-moi vous dire que dernièrement on a été récippés par le gouverneur de la Ville, pas comme autrefois, mais c'était une racontée du travail.

00:34:49: Ils ont réfléchi à l'air au niveau qui est

00:34:51: qu'en

00:34:53: négligeant les communes, il n'y aura pas d'impact de tout ce qu'ils vont faire.

00:34:59: Et aussi vous prenez par exemple des cas de l'impeau foncier.

00:35:02: Ce sont les acteurs locaux qui savent... Parce que si en entraîne niveau sûr on impliquait des conseils communaux.

00:35:11: On saurait que telle n'a pas payé, telle par celle au numéro telle ne n'en a pas payée.

00:35:14: Là ça nécessite l'implication des chefs de rue qui sont abandonnés à l'ère processor.

00:35:19: ni une reconnaissance ni aussi la prise en charge, ça aussi encore.

00:35:23: Ils

00:35:23: sont réconnus qu'est-ce que non

00:35:24: ?

00:35:24: Ils sont reconnus que c'était non, ni un document... D'ailleurs la plupart d'eux ils ont des cartes de l'air association comme l'État congolais, ils ne reconnaissent pas les chefs de Rio Fete.

00:35:35: Ils sont pas payés, ils sont laissés à l'ère de Citrochon.

00:35:37: Vous pensez un tel messier va risquer sa vie en vous donnant peut-être des informations en s'implicant à tout ce qu'il va se faire sur son avenir... Quelles types

00:35:44: d'informations ?

00:35:45: Des informations sensibles

00:35:46: ?

00:35:46: Les informations qui fâchent ?

00:35:47: Même des informations sécuritaires et consoiques.

00:35:49: Ce sont téléréprésentateurs aussi de l'état à lètre niveau sur le avenir.

00:35:53: C'est lui qui peut nous donner la lumière sur l'avenir.

00:35:56: par exemple Vous pensez que nous allons récolter l'impôt foncier si c'est rapé, sans la participation citoyenne des chefs de rue et des chefs d'écartier.

00:36:05: Ça doit remonter, ça va commencer au niveau de la base jusqu'à... Passer

00:36:08: l'information sensibilisée pour susciter l'appropriation.

00:36:11: Le gouvernement

00:36:11: de la ville a reconnu qu'il y ait la faible mobilisation.

00:36:14: ici il faut encourager, il faut associer les conseillers communaux parce que ce sont les élus aussi au niveau de la base.

00:36:20: Nous à notre tour et l'exécutif communal aussi ensemble.

00:36:25: s'il y a quand même un semblable des travails parce qu'elle est là le cadre du travail pose problème.

00:36:29: mais nous avons vu les ministres de l'Intérieur, le premier ministre du Ministre d'intérêt.

00:36:37: Il allait apprendre des surquilaires et en tendance à organiser les cadres des travaux.

00:36:45: Il avait demandé au gouverneur.

00:36:47: Or dans le cas qu'il fait ça si les gouvernants de la ville avaient capitalisé ça mettre un cadre de travail entre les conseillers communaux et les équitifs communins je crois.

00:36:56: il y a d'autres questions même tout ce qui nous déploie même la mobilisation des quoi La mobilisation des impôts, de finances ici... L'impôt sur le revenu locatif.

00:37:08: Moi aussi je voyais ça à Géloy une maison-là commerciale.

00:37:12: À chaque moment quand j'ai payé, je voyait les agents de la DGRK venus et ils ont demandé même vous les locataires n'est payer plus la totalité en face?

00:37:20: mais ils vont s'assurer de vous-même parce qu'on va celer.

00:37:22: et ils étaient aussi entre les célet.

00:37:24: Vous pensez que si il y a vraiment la mobilisation, et qui est de la population sacrée par... Ils sont conscients que sur ma maison commerciale, ma maison ici des locations, j'ai le droit d'y donner autant.

00:37:35: C'est une obligation en fait.

00:37:37: Il faut inculquer les acteurs locaux.

00:37:40: On peut bel et bien écrire des lois, des hédits, mais l'air application, il faut impliquer aux acteurs au niveau des...

00:37:47: Mais qu'est ce qu'il manque pour cette implication là?

00:37:50: La considération, c'est peut-être que je viens d'évoquer les problèmes des chefs.

00:37:53: On n'est

00:37:53: pas très

00:37:55: considérés ou pas.

00:37:56: nous avons déjà les mandats du public ça chez nous.

00:37:58: là cet info au débat.

00:37:59: Mais

00:37:59: comment vous travaillez

00:38:00: ?

00:38:01: Nous voulons qu'on nous facilite un bon cadre de travail parce que le problème des élections est beaucoup maîtresse et la volonté politique en fait on en parle même plus.

00:38:09: Les dégrêts

00:38:09: des collaborations que vous avez pour l'instant avec...

00:38:12: Madame, est-ce que vous connaissez qu'il y a depuis le début de lundi et du début d'année ?

00:38:16: On n'a jamais vu même des budgets.

00:38:17: Même la copie du budget de la copine, on n'as jamais vu.

00:38:20: Je viens d'écrire une lettre maintenant qui j'ai donnée au bureau pour transmettre... Ils ont transmis aussi cette lettre en demandant à les beaux maîtres de nous donner nos fils des copies de deux du budget du début de la fin de l'année.

00:38:32: Parce que nous devons voir l'an dernier parce ce qu'ils ont eu à mettre dans notre budget, les priorités en fait.

00:38:40: Qu'est-ce qu'il nous a répondu?

00:38:42: Il nous a ramené à l'ordonnance.

00:38:44: Vous voyez que pour lui... On n'est pas censés vraiment décollaborer et il nous a renvoyées là bas.

00:38:51: Et quand vous direz là bas l'ordinance, pour rappeler le messager des ordonnances, il vous dira qu'ils attendent l'autorisation

00:38:58: du bougoumètre.

00:38:59: Vous voyez à quel niveau donc il faut au niveau supérieur qu'ils libéralisent en fait.

00:39:09: On doit ramener les pleins pouvoirs, on doit donner les pleines pouvoir au niveau des communes parce que les communes sont autonomes.

00:39:14: mais vous voyez le fonctionnement ou soit de la comune ça dépend quelque part.

00:39:19: il y a quelqu'un au fait il ya deux gens pas quelqu'uns qui sont très à l'aise de voir les commune débloquer la machine pour des intérêts egoïstes et aux pétirs.

00:39:31: Ça, c'est vous qui l'étudiez.

00:39:31: Ça n'engage que vous.

00:39:33: Nous comprenons qu'il y a des avantages mais également les limites de l'approche par le corridor comme outils d'émétreïs, de l''expansion urbaine et de réduction des inégalités territoriales.

00:39:43: On peut comprendre ça comme ça ?

00:39:43: Bon !

00:39:44: Comme

00:39:44: tout du monde, il y

00:39:48: a toujours des limites.

00:39:49: On ne peut pas dire qu'on n'a pas des limits... Mais moi je pense qu'y a beaucoup plus davantage que des limite à l'aproche proposée.

00:39:55: Déjà, l'avantage, le premier avantage, je vais le rappeler c'est que ça favorise une forme de coordination du sommet à la base des tous les acteurs liés à la planification urbaine.

00:40:06: Et donc, ça répond à la question de la coordination soulevée par Mme La Poincière municipale.

00:40:11: Deuxièmement, cela nous évite d'étomber dans les contradictions entre les différentes parties prenantes.

00:40:20: Je vais donner un exemple simple.

00:40:22: Vous avez un plan directeur de transports.

00:40:25: Le plan directur des transports définit les maillages dans la ville.

00:40:29: Lorsque la ville de Kinshasa veut construire ses routes, il doit l'inscrire dans le maillage et qu'il reste en conformité avec le point d'être transport.

00:40:40: Et donc, l'effort fait par le gouvernement central et celui fait par la province doivent se compléter pour aller dans la logique de renforcer la panification.

00:40:48: Donc s'il n'y a pas cette coordination-là on peut avoir des initiatives qui se contrédisent ou qui vont à l'opposé Et donc l'effet de disposer d'un nombre de cadres de concertation, pour nous c'est un pas-vers-l'avant.

00:41:01: Deuxièmement ça permet également de vulgariser les outils à tous les acteurs.

00:41:05: On a beaucoup parlé d'acteur de la proximité mais si on n'a pas ce cadre là on ne le peut pas.

00:41:09: et deuxièment le défi de la viabilisation.

00:41:13: Comme vous avez une forme d'informel qui a pris le dessus sous le formel en retour à l'horreur rapide peut être source de frustration.

00:41:22: Et donc viabiliser l'informal répond également à un besoin de paix sociale.

00:41:30: Je prends l'exemple sable, vous avez... J'ai eu la chance de visiter la ville de Bruxelles.

00:41:37: Vous avez le marché de midi qui est un marché informel qui s'ouvre essentiellement les week-ends, le dimanche et c'est encadré pour avoir autour des lagards un marché qui soudra le dimanche et qui ferme le même jour.

00:41:52: donc il y a moyen d'encadrer entre un formel et de l'intégrer dans les tussus des formelles en faisant de la créativité individuelle, un aimant de libre plan hibanistique.

00:42:04: Plutôt que de rester dans une logique répressive où l'État n'aura pas le capacité d'y rattraper tous les retards.

00:42:11: parce qu'on vous déplaçait les gens.

00:42:14: Vous les amenez comme on l'a fait vers Quinquolé.

00:42:19: Vous n'avez pas vous-même le ressource pour rattrapper le besoin urbanistique à Quinquole.

00:42:24: L'accès à l'eau, l'accélération... que vous ne saurez pas faire.

00:42:29: Alors que viabiliser cette process informelle, vous permet de réduire l'imposissement et des rationalisés d'optimiser les ressources.

00:42:38: Et donc oui il y a moyen d'intégrer l'informel dans les formels à travers les coordonnées services et à travers cette planification plus ou moins maîtrisée.

00:42:48: Je pense pour nous des outils qui sont pas parfaites mais qui donnent des réponses aux réalités d'aujourd'hui du contexte d'aujourd'hui et de aujourd'hui, qui nous permettent avec le temps long de rattraper petit à petit le retard dans la planification urbaine.

00:43:11: On aura les députés, nous sommes avec vous dans ce studio pour en parler.

00:43:15: Alors comment le corridor de transport a été amélioré?

00:43:17: la mobilité urbaine à Kinshasa ?

00:43:19: Et ici j'aimerais que vous puissiez insister un peu sous le rond forcément des efficacités du transport collectif au-delà de l'augmentation

00:43:25: d'un nombre de personnes.

00:43:26: Merci beaucoup madame pour la question.

00:43:28: J'ai pensé... Avec la croissance démographique actuelle et raisonnant qu'il nous avance un plat c'est tout y préciez qui est.

00:43:38: j'ai continué à lire et apprécier jusqu'à maintenant.

00:43:47: À l'instar de ce qui s'est passé dans des grandes villes, moi je pense qu'il fallait diversifier les mains du transport à Kinshasa.

00:43:58: Les voies du transport devraient être diversifiées.

00:44:03: J'ai fait m'expliquer... A l'époque, j'ai pensé coloniale et même pas plus tard qu'à l' époque d'Ezaïr.

00:44:09: ici nous avions

00:44:11: la République démocratique du Pocco

00:44:14: Action ?

00:44:14: Je parle de l'époque Zaire, à l' époque du président Mobutu.

00:44:18: Nous avions des trains urbains ici à Kinshasa qui arrivaient même jusqu'ici à Kitambo et ça allait jusqu'à Kintsuka ici, qu'ils pouvaient prendre les gens à Kitamo et autres.

00:44:31: mais aujourd'hui... A l'instant de ce que s'est passé hier il y a l'exfer qui a dit qu'il était à Bruxelles et dans toutes les grandes villes du monde cette pluralité là des fois de transport qui essaye d'esengorger un peu les routes principales d'une ville.

00:44:55: C'est comme recommandation pour la Ville du Kinshasa, heureusement que le projet sont déjà là.

00:44:59: on ne sait pas quel jour ça pourrait être exécuter.

00:45:03: j'ai parlé des métroquines par exemple.

00:45:06: si aujourd'hui nous pouvons mettre une politique pour réduire les nombres des transports privés parce que c'est ce qui est aussi à la base de ces embouteillages que nous voyons.

00:45:19: Lorsque tout le monde cherche à sortir avec sa jeep, avec sa voiture pour aller à une salle destination La Gombe.

00:45:28: Alors toutes les voies qu'ils mènent vers la Gombe sont rendues inondées et c'était ce qui a la base du tout ça.

00:45:34: alors moi comme recommandation C'est basant sur ce que les corridors des services préconisent.

00:45:41: Je voudrais recommander au gouvernement, soit national ou provincial de mettre en place une politique d'éversification du voie des transports.

00:45:49: si aujourd'hui on mettait la voie qu'on appelle route Raï à côté littorale du Fleuve Congo jusqu'à l'aéroport là-bas Vous voyez que ça va aider beaucoup de gens.

00:46:02: Si aujourd'hui nous utilisons notre fleuve ici, nous mettons des vedettes qui vont faire les transports en commun pour amener les gens à Maloukou ou à l'aéroport d'Engile.

00:46:11: Vous voyez qu'il va désengorger la voie, le boulevard et le mumba.

00:46:17: Aujourd'hui avec la construction de la rocade Les gens qui étaient bloqués à Moudi, à Lippen, ça permet déjà aujourd'hui de les encourager.

00:46:28: Et les jampèves en allant vers le Congo central passaient directement par Kinsukai-si et aller de ces côtés là.

00:46:37: Donc moi je pense que si nous savons mettre à profit notre fleuve ici, si nous sauvons mettre a profit les voies ferrées qui sont aujourd'hui vétistes et si on peut même en créer d'autres, ça pourra désengorger un peu, essayer de soulager la population de ce côté-là.

00:46:55: Et mettre en place aussi, essayez des moderniser notre compagnie que nous avons déjà ici les transports publics.

00:47:03: Les Transco.

00:47:05: Et sous d'autre cieux... J'ai même échangé l'affaire passé avec le directeur des Transco qui préconise même mettre en places des taxis.

00:47:14: Des taxi Transco, même des motos Transco aussi Ça, ça pourra quand même essayer de soulager tant d'soipés mais surtout en insistant sur les trains urbains.

00:47:26: Pourquoi pas des trains mouets comme ça se passe ailleurs qui essaient de contenir un bon nombre de populations et éviter la circulation à déserts de services beaucoup des véhicules déprivés ?

00:47:38: Monsieur Christian pouvait compléter mais tout à fait donner aussi d'autres informations.

00:47:42: par rapport à une autre question quels mots du transport doivent... être privilégiée dans une stratégie des développements par les corridors

00:47:49: ?

00:47:50: Je crois que le corridor nous propose à la fois l'élargissement du maillage, ce qui est un effort qu'est fait aujourd'hui en voie de route d'éargissement.

00:47:57: Mais il propose également, je dirais, une approche plus ou moins innovante.

00:48:02: Les voies dédiées.

00:48:04: Ailleurs...

00:48:05: Ça veut dire?

00:48:05: C'est-à-dire ailleurs, il y a des bandes de routes et elles sont réservés, par exemple uniquement

00:48:11: au bus.

00:48:13: Ce qui permet d'encourager le recours au transport public en commun.

00:48:18: Aujourd'hui, l'un des grands défis de la congestion urbaine, si vous prenez les bus Transco, vous arrivez à peu de trois heures.

00:48:24: donc personne n'a intérêt à monter le Transco s'il est pressé parce qu'ils savent qu'il n'y a rien pour trois heures.

00:48:28: et donc s'ils ont créé des voies dédiées, que ce soit des voie dédiée pour les cyclistes ou les pétons, ça permet de redonner sens aux transports publics parce que le grand défi du transport public aujourd'hui c'est la mobilité dans une ville pleine.

00:48:44: Deuxièmement, le corridor propose l'unification... Des

00:48:47: conditions qui s'expliquent entre autre part.

00:48:48: Le manque d'infrastructure et l'incivisme

00:48:50: ?

00:48:50: L'incivisme routier, le déficit de l'infra-suture mais également la taille des charrois.

00:48:56: Quand vous avez dans une ville énormément d'informelles parce que le Farmé article XI débrouillez-vous c'est aussi le fait qu'à Kinshasa face à un déficits public chacun a inventer une solution individuelle.

00:49:09: La solution individuel c'était quoi ?

00:49:11: J'achète mon catch j'achete mon petit taxi pour rouler.

00:49:15: Quand vous avez une ville de vingt ans d'habitants ou quelqu'un tente d'inventer sa propre solution, vous allez arriver à un moment donné où vous allez atteindre forme de saturation parce que les solutions individuelles n'y remplaceront pas l'investissement public.

00:49:29: Exact.

00:49:30: Et donc la solution individuelle du transport va poser problème parce que si vous avez trois millions des véhicules ces trois millions de véhicules vont rouler où ?

00:49:38: Dans quel et dans quelle et dans quels études?

00:49:40: Donc il y aura toujours un gap entre les solutions individuelles et l'investissement public en termes des routes.

00:49:46: La solution, c'est de réduire cette masse d'informelles, revenir dans le schéma formel notamment en redonnant place aux transports publics, au transport collectif.

00:49:56: Ça peut être le tram, ça peut être la trame ou le multimodal avec les péniches et les cours d'eau.

00:50:03: mais ce n'est surtout pas l'achat des bus Mais la fluidité qu'il faut garantir, et la fluideté dans le projet de corridor et service c'est construire des voies dédiées qui permettent d'égaranter que l'affluxité de transport publique.

00:50:17: C'est également définir un modalité de kilomètres trajet en train du travail à savoir pour des trajets à moins d'un kilomètre, encourager les solutions pédestres, merci à pieds, pour des voie à deux à trois kilomетров, encouragés tel type de transport.

00:50:33: Vous prenez aujourd'hui à Kinshasa c'est qu'on appelle les KOSKI, qui sont en principe des véhicules non dédiés au transport humain.

00:50:44: L'étricycle?

00:50:44: Parce qu'il y a deux.

00:50:45: Il y a l'étricycle que l'on n'appelle de punais et l'etricique on appelle le KOSKI qui prend une quinzaine de personnes.

00:50:52: Et bien ces tricycles-là sont source d'eau bouchon parce qu'à défaut d'avoir des parkings Parfois les conditaires n'ont pas permis, ils sont pas formés et donc il constitue un problème en termes de civisme routier.

00:51:06: Et donc avoir des voies dédiées par exemple pour KWCQ où vous dites tel véhicule ne peut pas faire de deux kilomètres par exemple n'est pas à la boulevard principale c'est limite au voie secondaire eh bien ces voies détendues permettent de garantir la fluidité.

00:51:23: Or, si on ne définit pas cette politique de corridor des transports qui dédient à des kilomètres les gens des véhicules donnés, eh bien on fait du boulevard un lieu où tout le monde vient et qui devient donc un lieu de congestion.

00:51:36: Et donc nous pensons au niveau du corridor des services, du transport, garantir cette dénification des voies aux kilométrages peut permettre de redonner la fluidité à l'association de la ville.

00:51:48: Deuxièmement, le défi de l'unification détyquée.

00:51:53: Si vous voulez redonner sens aux transports urbains, tel que le propose nos experts au niveau des services.

00:51:59: Il faut faire de l'abonnement du ticket à la fois.

00:52:06: déjà le coup il est très bas mais en faire un outil pérenne.

00:52:09: ça veut dire que si je par exemple je prends le modèle étranger parce qu on peut prendre le modèle belge ou le modèle français Vous avez un modèle de tickets en Belgique ou Paris qui indiquait unique pour tous les transports de la région parisienne.

00:52:23: Vous êtes dans l'île de France.

00:52:25: Dans l'Île-de-France, vous avez un ticket qui vous permet d'apprendre tous les bus.

00:52:30: Bus, train, train... Mais avec tout ça, vous prenez un ticket transco.

00:52:36: C'est un ticket par exemple pour King Hassan Gwayaal et si vous descendez à Royal ou en route, il vous fait payer un autre ticket.

00:52:44: Dans une logique de congestion, le citoyen soit il monte pas parce qu'il sait que son ticket n'est valable que pour un itinéraire soit s'il monte, s'ils descendent il doit payer le ticket.

00:52:55: Alors que si vous avez un ticket unifié et qu'il permet de dire je prends l'abrettelle qui est une quartière... Je descends puis je prends quartier MATT.

00:53:05: Je descens, je prends ma tétée LEMBA parce qu'un ticket unifier ça favorise également la fluidité.

00:53:10: Et donc penser à un système d'un tickets unique peut également être un élément qui renforce la mobilité notamment dans les services publics.

00:53:18: Je vais compléter

00:53:20: les premiers éléments qu'il a dit là-bas.

00:53:22: Au fait, sur le premier aspect... Le deuxième aspect ici c'est ce qui se passe déjà hier et une expérience qui a réussi quand même hier.

00:53:30: Mais concernant les voies prioritaires à laisser sur le boulevard ou créer d'autres bretelles pour prioriser les transports en commun je pense que c'était déjà pris en compte dans une proposition des lois qui est actuellement sous examen de l'Assemblée nationale.

00:53:45: Donc on a déjà pris en compte tous ces aspects-là et qui vont quand même tenter d'apporter des solutions à l'an dans ce sens là.

00:53:54: C'est juste une information par rapport à ça, donc c'est déjà prisen compte.

00:53:57: À

00:54:00: vivre avec une petite expérience qu'il y avait l'innombration.

00:54:02: Il y avait les gens qui voyagaient.

00:54:04: ils prenaient le canot rapide au niveau d'ici.

00:54:06: Ça avait quand même soulagé.

00:54:08: pourquoi pas il devraient laisser ça... Mais

00:54:10: je savais comment cela, je voulais dire que c'était à quel prix ?

00:54:12: Bon, malgré les prises... On va toujours harmoniser le prix.

00:54:17: Je peux dire que c'était l'héritage.

00:54:18: Oui mais déjà la

00:54:18: première expérience

00:54:19: TV.

00:54:19: quand même servir de l'estan avec un prix exorbitant

00:54:22: pour quelqu'un qui veut aller en compagnie.

00:54:26: Il faut révoir les prêts madame.

00:54:27: Mais quand même l'expérience nous avait vraiment rendu très fier qu'on pouvait faire des lagards.

00:54:32: juste qu'à l'aéroport de NJ, il y avait un canot rapide.

00:54:35: Il y avait aussi l'ancien gouverneur, il avait un projet d'admétroquine qui traîne encore.

00:54:41: on pouvait aussi activer ces projets.

00:54:43: ça peut aussi nous soulager parce que maintenant là on doit arriver à un moment où nous abandonnons les véhicules et on préfère même faire des pieds...

00:54:50: On a pourtant tous nos maîtres à d'accord avec l'efficacité du corridor, dépendre principalement la qualité de la gouvernance urbaine et le coordination des institutions.

00:54:57: J'aimerais commencer par madame Antonette.

00:54:59: Oui J'ai pensé aussi que c'est la meilleure solution.

00:55:02: Monsieur Christian

00:55:04: ?

00:55:05: Oui, parce qu'une question de la Révolution urbaine est une question horizontale.

00:55:11: Parce que ça associe à la fois le gouvernement central, la province et les communes.

00:55:17: Et si on ne dispose pas des cadres qui permettent cette convergence de vue sur tous les acteurs... Eh bien, on aura toujours des difficultés à travailler de manière concertée.

00:55:29: Et l'avantage du corridor de service c'est d'y proposer justement cette approche qui permet d'avoir des cartes de convergence d'actions publiques et tous les acteurs partenaires nationales jusqu'au niveau local.

00:55:40: Est-ce que les corridors peuvent y renforcer la résilience climatique?

00:55:43: ?

00:55:44: Bien sûr !

00:55:45: Si nous essayons de respecter tout ce qu'il y a été proposé par les experts dans ces corridors là J'espère que ça pourra résoudre à la fois les aspects climatiques mais aussi environnementaux.

00:55:59: Vraiment sur cette question.

00:56:00: Là, notre policy propose également des végétalisés de la vie.

00:56:06: Quintchassa avait ou encore si on peut dire au présent deux poumons d'arbres ou d'air pur.

00:56:15: Vous aviez le poumon météo qui est en partie aujourd'hui coupé et le poumon quartier-I, qui est en train d'envoi les disparitions.

00:56:23: Météo est remplacé aujourd'hui par des habitations.

00:56:25: Les habitations !

00:56:26: Et donc végétaliser la ville est un enjeu dans l'environnement où la température mondiale est en temps de monter.

00:56:33: On parle d'un degré qu'on prend régulièrement et que les climates à venir nous auront tendance à vivre dans un environnement plus chaud.

00:56:42: Végétaliser la ville fait partie effectivement des solutions qui propose le corridor des services.

00:56:47: Il faut travailler et végétaliser la ville, nous avons fait le choix de l'agile boulevard pour couper les arbres aussi.

00:56:54: Nous avons coupé les arbreaux tout le long du boulevar au Mumba, il compuie le boulevant des trente-joints... Il faut repenser à révégétialiser et y compris le boulevard.

00:57:03: C'est qu'il n'est pas impossible.

00:57:05: La résidence climatique passe par cette capacité également à révegéraliser.

00:57:10: mais deuxièmement, nous sommes en train également d'évivre la montée des eaux Et il faut repenser également le réseau d'assainissement de la ville qui est quelque part dépassé, pour que nous n'ayons pas demain qu'on traîne à vivre sous l'eau.

00:57:24: À ça fois qu'il pleut aujourd'hui, la Ville de Kinshasa se retrouve le pied dans l'eau.

00:57:29: Mais cela s'explique aussi par plusieurs facteurs.

00:57:31: Il y a des cas-niveaux qui sont bouchés par les bouteilles d'eau et les collecteurs transformées en dépôtoises.

00:57:38: Ils sont aussi toutes ces questions là qui favorisent... Effectivement

00:57:41: !

00:57:41: C'est pourquoi je parle de réinventer les réseaux d' assainissement qu'il faudrait questionner en termes de pivométrie, en termres

00:57:48: d'investissement.

00:57:49: Mais il y a aussi le citoyen parce que ce qui se passe c'est que nous avons transformé nos rivières dans des potoires et des déchets.

00:57:58: Dans tous nos quartiers nous avons un papa qui passe avec sa petite brouette qui ramasse les déchet pour mille francs mais qui va le jeter dans la rivière.

00:58:07: Nous avons des rivières plein de plastique dès qu'ils pleuvent.

00:58:12: tous ces dépôts-là réduit le lit de la rivière et donc nous assistons à ces phénomènes d'innolation là.

00:58:16: Et donc il y a un vrai défi également, d'assainissement des rivières... Il y a aussi possibilité

00:58:22: mais

00:58:22: également pour les déchets.

00:58:24: Oui

00:58:24: bien il ya possibilité aussi de transformer ce différent d'opportunités et faire par exemple de ces défis-là des sources des revenus, de principales sources et des revenu, faire des ordures, des ordures.

00:58:34: Ouais!

00:58:34: Il est possible de travailler à faire par contre deux pêtes du recyclage.

00:58:39: Il y en a le projet Kintoko qui a été lancé justement dans cet aspectif là, transformer les pêtes en objets récyclables.

00:58:48: Ce qu'il y a manqué c'était la motivation économique.

00:58:50: quand vous demandez aux gens des ramassettes du plastique à un coup très bas pour une tonne ils ne le font pas.

00:58:55: il faut relever la motivation économiques pour que les gens aient intérêt à participer à cette initiative-là parce qu'y aura un gain économique derrière.

00:59:05: mais Quintoqua était lancée et au début on a vu qu'ils avaient une volonté l'efficace citoyenne de participer.

00:59:11: Vous pouvez s'inspirer,

00:59:11: je marchais de la ferraille aussi.

00:59:13: on a vu ma BND, Nasotica et tout ça... Parce qu'il

00:59:16: y avait une motivation économique il y avait un coup.

00:59:18: quand vous allez vendre le Ma BND vous gagnez un peu d'argent.

00:59:20: Aujourd'hui avec Le Parti que vous ne gagneez presque rien parce que le tonnage demandé n'est représentant pratiquement rien.

00:59:25: donc il faut relever la motivation économique pour rendre attractif à la participation citoyenne.

00:59:30: Deuxièmement c'est que dans beaucoup du pays on travaille pas uniquement En un vale, on travaille également en amont.

00:59:39: Ça veut dire la réduction de déchets.

00:59:42: Ça veux dire comment nous formons les citoyens par exemple à réutiliser la bouteille d'eau, la boutteil d'huile... Comment nous travaillons par exemple au

00:59:51: niveau des ménages ?

00:59:52: À réutilisées au niveau du ménage, à ré-utiliser les ustensiles plutôt que le jeté.

00:59:56: Comment nous travaillaient par exemple l'affaire du compostage.

00:59:59: Ce sont des travaux qu'on peut faire en amant et peut être plus loin.

01:00:03: pour moi on fait des déchrets biodecradables.

01:00:05: Nous, on a grandi dans cette ville à un moment donné pour acheter du fou-fou.

01:00:09: On utilisait les papiers ciment.

01:00:10: C'était pas conseillé sanitairement mais on utilisait le papier ciment pour mettre des fou-Fou et c'était biodegradable.

01:00:17: Puis, pour des raisons de santé publique, ce qui était fait logique... ...on a remplacé le papier par le sachet qui est moins dégradable que le papier et aujourd'hui on a créé un autre problème.

01:00:25: Et donc il y a moyen de penser sous des emballages biodegradables.

01:00:29: Et ça,

01:00:30: c'est un processus pour la réduction

01:00:34: et au niveau en amont.

01:00:36: Il n'est pas toujours allé en aval.

01:00:37: Et puis après, responsabiliser les producteurs des plastiques parce que nous avons aujourd'hui des montagnes et des montages de ces plastiques.

01:00:46: il faut responsabiliser le usine pour qu'il mette en place des mécanismes du recyclage, des reutilisations de plastique Parce-que s'il y a recycle, eh bien ça va les amener à à rappeler les emballages et les réutiliser pour l'autre fin, plutôt que d'avoir des emballage uniques qu'on ne réutilise pas et qui finissent en déchets.

01:01:07: Donc il y a également cette responsabilité de ceux qui produisent le plastique.

01:01:11: La

01:01:11: municipalisation même aussi de la gestion des déchits, madame Antonette?

01:01:14: Oui, au niveau

01:01:17: des communes.

01:01:18: Dans les mêmes cadres quand je vous ai dit qu'il a été reçu par les gouvernants ils nous ont demandé de mettre en place... les coordinations au niveau des quartiers.

01:01:29: Nous avons déjà vies dix par coordination, c'est ce qui est sur la table.

01:01:32: et maintenant là on est en train de travailler je crois très prochainement nous allons rentrer vers lui.

01:01:37: il nous a dit on peut même mettre nos gens il peut aussi avoir un pétirien et puis nous avons des gènes très motivées madame parce que quand j'ai ici des salongos Pour moi-même, vous verrez que quand vous mettez un peu de moins même l'argent s'est mal démallé avec des jeunes gens là.

01:01:53: Vous voyez ils travaillent et si on mettait ça qu'ils soient rassurés c'est que moi je travaille pour la commune.

01:01:59: j'ai fait l'ascénissement et à la fin peut être de la semaine j'aurai autant.

01:02:03: donc c'était quand je crissais...

01:02:04: C'est pas insécré ça revient combien

01:02:06: dans une ration?

01:02:06: Non non nous moi par rapport à ma poche je donne parfois c'es ponctuel.

01:02:11: au fait ce n'st pas qui vous mettais les gens vont commencer à faire salon.

01:02:14: Je mets par exemple dix mille francs

01:02:16: par

01:02:18: par chacun, et vous verrez que ces jeunes gens-là travaillent.

01:02:21: Et ça demande des moyens.

01:02:23: Et quand ça demande les moyens... La raison pour laquelle j'ai dit qu'il y a des rétenus c'est face à la source.

01:02:27: Vous voyez, par exemple, les impôts font ça ici.

01:02:29: Au lieu de nous remontons au niveau de la ville on peut mettre en place des guichets aux niveaux de nos communes.

01:02:35: C'est ce que nous avons même proposé des guiche à Iniki.

01:02:37: Il y a quelques propositions des décisions des collègues.

01:02:39: Nous, on fait notre épargne!

01:02:41: Mais les inquiétions posent problème, mais on est là en train d'adopter des votées et des déchusions parce qu'à un certain moment nous verrons quand même il y aura une élan où on mettra en place toutes ces décisions.

01:02:53: Si on mettait en place... Il a dit dix personnes, dix par coordination, par quartier.

01:02:58: Vous verrez qu'il y a des gènes très engagés, très récemment.

01:03:01: Monsieur

01:03:01: Descartiers plus vastes que vous faites comment

01:03:03: ?

01:03:03: Non, il n'y a pas assez de caractéristiques.

01:03:06: Peut-être que c'est les monges à fous là.

01:03:08: Là on peut avoir des problèmes parce qu'il y a des communes où ça... Il y a plus d'une trente caractères en six pour qu'ils mangent.

01:03:13: et vous voyez que par quartier si l'on mettait aussi dix ça serait... Les dix là juste est la coordination.

01:03:19: mais il y aura encore... Il ya des jeunes gens, il y a une association des jeunes qui cherchent aussi à travailler.

01:03:24: Mais il faut maintenant chercher... Là vous verrez ma proportion des décisions c'était qu'on ait ouvertir d'associer les associations, les initiatives des jeunes et de femmes pour accompagner la question ici.

01:03:39: Sinon ça sera très compliqué.

01:03:41: Nous pouvons conclure qu'il est impossible d'espérer à une gestion durable sans déjà la transformation des déchets?

01:03:50: Oui bien sûr sauf que moi ma compréhension c'est Dans la gestion moderne d'un état, il faut toujours impliquer les privés.

01:04:01: Donc l'expérience prouve que à chaque fois qu'il y a un état policier et qui essaie de s'accaparer des touts... Les résultats... Oui, oui.

01:04:09: L'état essaie du monopoliser en fait la gestions.

01:04:13: Voilà pourquoi vous verrez dans plusieurs états ce qu'on appelle la libéralisation.

01:04:17: La libéralization des plusieurs secteurs.

01:04:20: pour la ville de Kinshasa, pour trouver une solution qui sera durable pour l'irbanisation et surtout la gestion des déchets, il faut confier ça à des privés.

01:04:32: Et en ce moment-là, il n'y aura plus problème de moyens parce qu'ils mettront ce qu'il faut pour que les gens travaillent et que le résultat soit concret.

01:04:42: L'Etat pourra profiter derrière les impôts et les taxes qui payeront ces

01:04:47: privés.".

01:04:51: Vous savez qu'un kilo revenait à deux mille fois ?

01:04:53: et pour faire des plastiques là, un kilo.

01:04:56: C'est en comprends au fait c'est aussi le grand problème parce que...

01:05:00: Pour faire un kilo aussi ce n'est pas facile, pour faire un kilos de ces bouteilles en plastique pour ensuite avoir deux mille francs, c'était un peu compliqué.

01:05:09: mais avec les ferrails, les projets s'il les feraient... Vous avez

01:05:12: dix hauts, vingt

01:05:13: mille fonds.

01:05:14: Vingt milles fonds donc c'étais un peu compliquant.

01:05:15: Avec

01:05:16: les transports, vous risquez à des points de toute la minibusse?

01:05:18: Oui,

01:05:19: toutes les minibuses il y a des sacs qu'on fait des sac's Avoir la quantité, là il faut être vraiment un robiste et vous n'avez rien à faire.

01:05:28: Mais autant même de venir des gens-là qui font dans les transports et qui coûtent si cinq sans fonds.

01:05:35: Autant même faire ça qu'ils ramassaient les bouteilles en plastique.

01:05:39: Donc on comprend qu'il est pris pas attractif.

01:05:41: Les corridors pour gouverner qu'une chasse à l'édifice d'un urbanisme planifié dans le plus grand métropole franc au fond d'Afrique.

01:05:47: c'était ça... Le sujet que nous avons ayé à décortiquer, M. Christian Molikov, vous êtes analysée politique représentant de la DIPOL votre dernier mois

01:05:55: ?

01:05:57: Ce qu'il y a ça c'est vrai on a beaucoup parlé des défis mais il y a également d'opportunités.

01:06:02: L'opportune est que le dynamique démographique c'était un gain.

01:06:07: Un gain en termes potentiels de bras humains, un gain en terme du potentiel fiscal qui nous faut également valoriser.

01:06:16: Tout n'est pas noir, tout n'aie pas sombre.

01:06:18: Il y a des opportunités à exploiter et il y a les outils qui existent notamment le sous-sac qu'il faudrait valoriser.

01:06:23: Le défi c'est la vulgarisation, le défi est la sensibilisation sur le financement.

01:06:32: C'est aussi un défi de management public notamment.

01:06:36: Si nous répondons à ces défis là je pense que Kinshasa peut retrouver sa robe d'un temps.

01:06:43: Mais en même temps, comme je l'ai dit au début il faudrait non pas singulariser la problématique en termes de Kinshasa mais l'intégrité dans les dynamiques globales d'exodorurale et que les réponses ne viendront pas uniquement des kinshasas.

01:06:57: Les réponsés viendront également de leur capacité à encourager cette inversion vers le retour de la campagne.

01:07:03: Et si on arrête cet dynamique démographique eh bien on aura donné une partie de la réponse à la vie du Kinsha.

01:07:12: On en revient, M. Maylif, député national président de la sous-commission aménagement des territoires à faire Francière, urbanisme et habitat à l'Assemblée nationale.

01:07:19: Comment vous résumez par rapport à notre thématique aujourd'hui

01:07:23: ?

01:07:23: Moi je vais résimer en disant que tout est possible déjà avec les outils qui nous avons à main et les potentialités à notre possession notamment l'étendie de la ville et les ressources humaines.

01:07:37: Nous pouvons faire cette capitale la plus belle ville du monde.

01:07:41: Donc là, il n'y manque que la volonté.

01:07:43: Voilà pourquoi j'ai parlé d'un déficit des leaderships.

01:07:47: Il faut une bonne leadership et une bonne gouvernance pour parvenir à tirer bénéfices de toutes ces potentialités que notre ville possède mais aussi... J'ai toujours été pour les développements à la base.

01:08:01: je pense que pour stopper l'exode rirale cette exponentielle démographique que nous observons dans nos métropoles Il faudra que les gouvernements, j'encourage déjà les débuts qui y aient fait par la mise en place du programme des développements local à la base.

01:08:20: Les pédales En-Cinq Territoire, qui va lors de son exécution totale, va résorber de manière très considérable l'exode riral parce qu'ils viennent chercher la limire à Kinshasa, ils viennent chercher le route à Kinhsasa et les universités.

01:08:39: Mais lorsqu'ils en auront chez eux, à la base... Lorsqu'ils auront l'électricité.

01:08:43: Lorsque ils auront les routes.

01:08:45: Losqu'il aurons les différentes infrastructures des bases et les hôpitaux.

01:08:49: Et donc je pense que personne n'aura pas besoin de venir à Kinshasa parce qu'à Kinshhasa ne produit pas grand-chose.

01:08:55: c'est l'intérieur du pays qui produit presque tout.

01:08:58: Que ce soit la nourriture et le matière première qui alimente les industries ici à Kinhsasa.

01:09:05: si l'État pouvait inverser donc son ordre des priorités, commencer par toucher d'abord nos provinces et nos territoires.

01:09:13: C'est là qu'il pourra avoir un impact très considérable sur la gestion pas seulement de la ville de Kinshasa mais aussi toutes nos grandes villes.

01:09:22: Le développement à la base, la proximité avec la base.

01:09:25: madame Locombo-Boyo Antoinette, conseillère communale, comment vous résumez ?

01:09:31: Oui j'ai résumé ce qui est... La population qu'ils noisent n'est pas naïf.

01:09:35: Ils innovent chaque jour, mais leurs efforts aussi doivent être réconnus.

01:09:40: et on ne peut pas aussi gérer la ville en urgence parce que tout doit être planifié surtout au niveau de la base qui laisse des communes et d'autonomie, qu'on laisse les communes fonctionner parce que tous les effets qui doivent être faits au niveau des bases doivent être remontés pour et la RDC prend de l'envol.

01:10:03: Et quand vous rejetez les niveaux communals, là c'est peut-être assez apais aussi ou soit craché au niveau du notre développement.

01:10:10: Le niveau communal n'est pas rejeté.

01:10:12: on peut comprendre que...

01:10:13: C'est rejetée parce qu'il est

01:10:14: le manque des coordinations peut être qui pose problème.

01:10:15: Oui

01:10:16: il manque des coordinations oui et l'indépendance aussi parfois dans d'autres décisions.

01:10:24: Merci beaucoup nous vous disons merci d'avoir désoigné votre temps pour prendre part à ce podcast.

01:10:29: On se révoit très prochainement

01:10:34: Les rêves des léopards rouges, politiques et sociétés en RDC.

01:10:39: Un podcast de la Fondation Friedrich Ebert.

01:10:42: Production John Macassie.

01:10:44: Régis Constantin Grume.

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